Yarrpi likes it.

Une cinéphile inconnue qui se prend pour qui.

Tag: 10/10

Vol au dessus d’un nid de coucou – Miloš Forman

  • Mc Murphy, pour échapper à la prison se fait interné dans une clinique psychiatrique. Il veut redonner gout à la vie aux patients en mettant du piment dans leur existence.

10/10

Comment ne pas donner la note parfaite à un film aussi beau? Tout d’abord j’ai pu remarquer que ce film avait lancé la carrière de deux ou trois acteurs très connus aujourd’hui, notamment  Christopher Lloyd (Dr. Emmett Brown dans Retour vers le Futur et Oncle Fétide dans la Famille Adams) et Brad Dourif (Grima dans le Seigneur des Anneaux). Jack Nicholson, comme toujours, est excellent! Dans le rôle du demi fou. J’ai adorer Danny DeVito (Le Pingouin dans Batman et Monsieur Loyal dans Big Fish), qui joue Martini, un simple d’esprit, magnifique. Les dialogues sont géniaux, vus de nos jours, ça fait vintage mais ça fait le charme du film, c’est pour ça que je voulais le voir en VO aussi, mais j’ai pas trouver, bref. Je crois que la force de Vol au Dessus d’un Nid de Coucou c’est quand même les acteurs. Mais l’histoire est très belle, c’est le genre de film où on pleure un peu à la fin et où les scènes comiques sont « clown triste ».

Un classique, à revoir milles fois.

The Dudesons – Jukka Hilden, Jarppi Leppälä, Jarno Laasala, Hannu-Pekka «HP» Parviainen

10/10

Note parfait parceque (argumentation en cinq points) :

#1 Ils font tous ce qu’on a voulu /imaginé / mêmepaenrêve (liste non exhaustive) faire au moins une fois dans sa vie. #2 Leur bled fait rêver. La Finlande c’est coule. #3 Ca détend de regarder des conneries pareilles. #4 Jukka est milles fois plus canon que Steve O’. #5 C’est spontané.

La morale (s’il y en a une) c’est que rien n’est impossible du moment que c’est faisable avec une luge et un rouleaux de gros scotch.Carpe Diem mes poulets.

Ps: J’aimerais faire plaisir à mes lecteurs étrangers en traduisant cet article en anglais puis en allemand.

Ps: I would like to gratify my strangers readers by translating this post in English then in german.

Ps: Ich möchte meine Fremde Leser durch die Übersetzung dieser Beitrag in englischer Sprache dann auf Deutsch zu befriedigen.

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Perfect mark because… (argumentation in five points) :

#1 They do all what we wanted / imagined / not even in dreams (partial list) to at least once in our life. #2 Their place make me dream. Finland rocks. #3 It’s relaxing to watch such a crap. #4 Jukka is a thousand times more hot than Steve O ‘. #5 It is spontaneous.

Morality (if there is one) is that nothing is impossible as long as it can be done with a sled and a large Scotch rolls. Carpe Diem my bitches.

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Perfekte kennzeichnen, weil … (Argumentation in fünf Punkte):

#1 Sie tun alles, was wir / wanted vorstellen / nicht einmal im Traum mindestens einmal in unserem Leben. #2 Ihr Platz machen mich träumen. Finnland Felsen. #3 Es ist entspannend, eine solche Scheiße zu sehen. #4 Jukka ist tausendmal mehr heiße als Steve O ‘. #5 Es ist spontan.

Moral (falls vorhanden) ist, dass nichts unmöglich ist, solange sie mit einem Schlitten und einem großen Scotch Rollen getan werden kann. Carpe Diem mein Schlampen.

Max et les Maximonstres – Spike Jonze

Repères:

  • Un garçon solitaire privé de diner
  • Une île peuplée de monstres qui-font-pas-peur
  • A l’origine d’un livre pour enfants édité chez L’École des Loisirs
(10/10)

Pourquoi la note parfaite? Si vous ne connaissez pas le livre, pour ma part, mon enfance a été rythmée par les arrivages des colis de l’École des Loisirs. Dont notamment Max et les Maximonstres, mais aussi L’Ogre, le Loup, la Petite Fille et le Gateau. C’est toute mon enfance. La nostalgies des temps simple et naïfs comme je les aime. Autant dire que j’attendais beaucoup de cette adaptation. J’allais être exigente. Comme je n’ai que des bribes de souvenirs du livre, je ne cherchais rien de copié/collé à l’histoire en elle même (c’était plutôt les images qui m’intéressaient à vrai dire quand j’avais 4 ans) mais je voulais retrouver son atmosphère. Et à partir du moment où Max a enfiler son costume, j’ai été séduite et le temps s’est arreté en 1997. J’ai été surprise aussi de la fidélité des monstres. Ils sont quasi identiques à ceux des illustrations du livre. J’aurais pu faire « pause » à chaque apparition de l’un d’eux juste pour regarder tout les détails. Ils sont exactement comme je les imaginait il y a quelques années déjà, effrayants et doux. Dernier point. La musique et les décors ont beaucoup participer à mon impression générale. Tout colle parfaitement à ce que je recherchais. Entre une foret immense et un desert aux reliefs incongrus, on visite le monde imaginaire d’un garçon de 10 ans comme si c’était nous qui rêvions. La musique sied tout à fait à ce que j’imagine être « l’univers max et les maximonstres ». La chanteuse des Yeah Yeah Yeahs nous livre une BO enfantine, qui s’écouterait les jours de pluie. C’est délicat, c’est frais.

Ce film n’en est pas un. C’est une comptine à regarder.