Yarrpi likes it.

Une cinéphile inconnue qui se prend pour qui.

Tag: 9/10

Misfits – Howard Overman

Repères

  • Des délinquants font leurs travaux d’intérêt généraux quand une tempête les prends de court.
  • Entre Skins et Smallville, on se retrouve dans l’univers particulier d’un non lieu glauque et réaliste d’une grande ville quelconque.

9/10

Comme d’habitude, je vais commencer par le moins bon, à savoir les voix française. J’ai pu supporter les 5 première minutes du premier épisode, puis je suis passée à la VO sous titrée. Je crois que ceux qui s’occupent des doublages se foutent de notre gueule. Certains assurent, mais dans la grande majorité, ça reste limite quand même. Je fait pas de généralité, certaines séries sont très bien doublées (Californication, Sons of Anarchy, Scrubs entre autres). Passons aux choses sérieuses, quand on s’intéresse de près à la BO de cette série, on a de jolies surprises. J’ai eu le plaisir d’avoir des sous titres qui indiquaient le nom des chassons qui passaient. Beaucoup de séries négligent ce point, c’est dommage, parce qu’au même titre que les longs métrages, les téléspectateurs ont des attentes à ce niveau là. En ce qui concerne le reste, rien de niais, rien de trop trash non plus. Du vocabulaire franc et sincère, des dialogues dynamiques et pas ennuyeux du tout. On découvre enfin comment parlent vraiment nos confrères outre Manche, une bouffée d’air frais. La trame de l’histoire est plutôt classique et sans surprises, mais cette lacune (si s’en est une) est largement compensée par  des jeunes acteurs fichtrement bons. Chacun à son caractère propre et on n’assiste pas à un débordement de clichés navrants sur la jeunesse de notre époque. J’oubliais, c’est très bien filmé aussi. Je m’y connais pas trop donc je vais pas épiloguer là dessus, mais les effets de caméra sont assez sympas (les zoom « macrotés »).

 Une série à regarder les jours de pluie (ou pas). J’attends la saison 3 avec impatience.

The Big Lebowski – les Frères Coen

Repères

  • Un quiproquo impliquant un tapis souillé et le Duc, joueur de bowling et fin consommateur de Russe Blanc
  • Une histoire racontée par un cow boy ringard.

9/10

Commençons par la mauvaise nouvelle: J’enlève un point pour certaines scènes parfois lourdes et longues. Heureusement, ce film est pleins de ressources, cette lacunes est largement rattrapés en 3 points. Tout d’abord, on ne peux pas ne pas s’arrêter sur les personnages (attention, double négation). Je viens de passer un quart d’heure à essayer de trouver mon préféré, et en fait nan.  Au niveau de la distribution, vous serez surpris de voir péter Stormare (Jonh Abruzzi, Prison Break) et Flea (RHCP) en Nihilistes allemands complètement tapés. Ensuite, je ne peux pas m’empêcher de faire un commentaire sur la bande son d’un film, ce film n’échappe pas à la règle, les Frères Coen nous livrent du concentré de grosses légendes, avec Bob Dylan, Elvis Costello, Nina Simone, les Eagles et les Gipsy Kings (Hotel California of course). Et enfin, j’ai commencer par évoquer le scénario et je finirais de même. Si certaines scènes sont, à mon sens, très conceptuelles, l’ensemble du film est très bien construit. Certaines scène sont devenues cultissimes.

 Ce films est à connaitre par coeur, je le classe dans la catégorie des films « dont-on-a-même-pas-besoin-de-prononcer-le-nom ».