Yarrpi likes it.

Une cinéphile inconnue qui se prend pour qui.

Tag: adaptation

The Social Network – David Fincher

Repères:

  • Un génie d’Harvard jeté par sa copine, blogue sur elle pour se venger. Il met en place en même temps un site où les internautes choisissent la plus belle des étudiante, grâce à des photos volées.
  • Biographie très romancée de mark Zuckerberg, fondateur de Facebook

(7,5/10)

Je vais commencer par expliquer pourquoi j’enlève 2 points et demi. J’enlève un premier point pour le concept. Sans autre forme de procès, on a pas fait de film pour l’inventeur de LastFM ni même pour celui qui a lancé les livres en pdf. J’enlève un second point pour les clichés véhiculés sur les geek par le film. Les nerd ne portent pas de tatanes avec des chaussettes en plein hiver, à moins que les Américains ne soient des personnes différentes de nous, Européens… Et hacker les sites web d’universités prestigieuses en une soirée, non personne n’y croit, pas même mon Troll des Hautes Plaines de Sommerlund (ni même ma Horde de Loups Lépreux des Steppes Hardantes d’ailleurs). J’enlève un demi-point cette fois car m’attendais à de l’inoubliable de la part de David Fincher après Se7en et Fight Club. Autrement. Le film est très bon. L’intrigue bien ficelée, n’étant pas très au courant de la vrais histoire de Facebook, je dois dire que tout est plausible (sauf exceptions suscitées). De très bon acteurs. Une BO tout à fait correcte (j’ai pu entendre Bob Marley, White Stripe et les Beatles, si je ne m’abuse). Des dialogues dynamiques, les répliques de Mark sont absolument exquises.

C’est un film à voir et à revoir (pour ma part).

Max et les Maximonstres – Spike Jonze

Repères:

  • Un garçon solitaire privé de diner
  • Une île peuplée de monstres qui-font-pas-peur
  • A l’origine d’un livre pour enfants édité chez L’École des Loisirs
(10/10)

Pourquoi la note parfaite? Si vous ne connaissez pas le livre, pour ma part, mon enfance a été rythmée par les arrivages des colis de l’École des Loisirs. Dont notamment Max et les Maximonstres, mais aussi L’Ogre, le Loup, la Petite Fille et le Gateau. C’est toute mon enfance. La nostalgies des temps simple et naïfs comme je les aime. Autant dire que j’attendais beaucoup de cette adaptation. J’allais être exigente. Comme je n’ai que des bribes de souvenirs du livre, je ne cherchais rien de copié/collé à l’histoire en elle même (c’était plutôt les images qui m’intéressaient à vrai dire quand j’avais 4 ans) mais je voulais retrouver son atmosphère. Et à partir du moment où Max a enfiler son costume, j’ai été séduite et le temps s’est arreté en 1997. J’ai été surprise aussi de la fidélité des monstres. Ils sont quasi identiques à ceux des illustrations du livre. J’aurais pu faire « pause » à chaque apparition de l’un d’eux juste pour regarder tout les détails. Ils sont exactement comme je les imaginait il y a quelques années déjà, effrayants et doux. Dernier point. La musique et les décors ont beaucoup participer à mon impression générale. Tout colle parfaitement à ce que je recherchais. Entre une foret immense et un desert aux reliefs incongrus, on visite le monde imaginaire d’un garçon de 10 ans comme si c’était nous qui rêvions. La musique sied tout à fait à ce que j’imagine être « l’univers max et les maximonstres ». La chanteuse des Yeah Yeah Yeahs nous livre une BO enfantine, qui s’écouterait les jours de pluie. C’est délicat, c’est frais.

Ce film n’en est pas un. C’est une comptine à regarder.