The Big Lebowski – les Frères Coen

Repères

  • Un quiproquo impliquant un tapis souillé et le Duc, joueur de bowling et fin consommateur de Russe Blanc
  • Une histoire racontée par un cow boy ringard.

9/10

Commençons par la mauvaise nouvelle: J’enlève un point pour certaines scènes parfois lourdes et longues. Heureusement, ce film est pleins de ressources, cette lacunes est largement rattrapés en 3 points. Tout d’abord, on ne peux pas ne pas s’arrêter sur les personnages (attention, double négation). Je viens de passer un quart d’heure à essayer de trouver mon préféré, et en fait nan.  Au niveau de la distribution, vous serez surpris de voir péter Stormare (Jonh Abruzzi, Prison Break) et Flea (RHCP) en Nihilistes allemands complètement tapés. Ensuite, je ne peux pas m’empêcher de faire un commentaire sur la bande son d’un film, ce film n’échappe pas à la règle, les Frères Coen nous livrent du concentré de grosses légendes, avec Bob Dylan, Elvis Costello, Nina Simone, les Eagles et les Gipsy Kings (Hotel California of course). Et enfin, j’ai commencer par évoquer le scénario et je finirais de même. Si certaines scènes sont, à mon sens, très conceptuelles, l’ensemble du film est très bien construit. Certaines scène sont devenues cultissimes.

 Ce films est à connaitre par coeur, je le classe dans la catégorie des films « dont-on-a-même-pas-besoin-de-prononcer-le-nom ».

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